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Pérou, Bolivie, Paraguay, Argentine et Brésil

Nous sommes 41 personnes à partir pour l’Amérique du Sud, du 28 octobre au 16 décembre 2013. Arrivées à Lima, capitale du Pérou, à 21 heures, Padre Roger Fortin nous attend à l’aéroport avec un autobus pour nous conduire à l’hôtel où nous coucherons trois soirs.

Libres le dimanche matin, nous allons marcher sur une longue promenade très bien aménagée pour les piétons et les cyclistes sur le bord de l’océan Pacifique. Des gens y pratiquent le shiatsu, le yoga, la gymnastique entourés de jardins de fleurs.

Nous visitons le centre-ville de Lima, classé patrimoine mondial de l’UNESCO en 1991. La Plaza Mayor regroupe le palais présidentiel, l’hôtel de ville, la Cathédrale et ses catacombes.

Nous nous rendons en bateau aux îles Ballestas, dans la baie de Paracas. Cormorans, pélicans, sarcelles, manchots et Fous de Bassan s’y côtoient. Le guano (nom donné aux excréments d’oiseau) est ensaché et transporté aux 15 jours, par bateau, pour être vendu à travers le monde comme le meilleur engrais.

Le 1er novembre, nous partons en autobus. Huit heures de route pour traverser la cordillère des Andes, à 4800 mètres d’altitude et atteindre San Ramon où nous travaillerons deux semaines.

Plusieurs ressentent des malaises. Le paysage est magnifique. Nous nous installons dans nos dortoirs.

Les tâches sont distribuées: creuser des trous pour l’installation des tuyaux d’égout, nettoyer et repeindre la garderie, poser de la céramique à l’école de la base militaire, travailler à la cuisine, confectionner et poser des moustiquaires.

Il fait chaud et humide. Nous nous reposons l’après-midi et allons en tuk tuk (bicyclette taxi) à la piscine d’un petit hôtel voisin et au café Internet. Il est sécuritaire de marcher seules dans les rues. Nous nous sentons très appréciés.

Le 17 novembre, nous retournons à Lima afin de prendre un petit avion pour Cuzco. À Agua Caliente, nous visitons des sites archéologiques, dont un temple du soleil construit par les Incas. Nous rencontrons des alpagas et des lamas. On nous montre comment les villageois filent la laine, la teignent avec des plantes et la tissent sur un métier accroché à un arbre.

Un homme et son fils portent des sandales fabriquées avec de vieux pneus .Nous découvrons une vieille église richement surchargée d’or et nous arrivons enfin à Machu Picchu pour une visite guidée de trois heures. Le site est une merveille humaine qui se marie bien avec la nature, témoin de la richesse et du génie des Incas, avant d’être dévalisé par les Espagnols.

En route pour le lac Titicaca, nous prenons un bateau pour visiter les îles Uros.Tout y est construit avec du roseau : maisons, bateaux, tables, chaises, lits, bancs. Nous mangeons la partie blanche du roseau qui goûte un peu l’asperge.

Le 23 novembre, nous nous rendons en Bolivie. Nous devons traverser le pont des douanes à pied, nos bagages sont acheminés en charrette tirée par une bicyclette. Nous reprenons l’autobus de l’autre côté de la frontière. L’arrivée à La Paz, à 4000 pieds d’altitude, est spectaculaire (photos); les riches vivent en bas, les pauvres en haut en raison des inconvénients de l’altitude.

Nous visitons une coopérative artisanale construite par des Québécois de CASIRA, SENIOR DE MAYO. Quelque 300 femmes tricotent à partir de leur maison, avec de la laine d’alpaga et de lama. Leurs travaux sont vendus par la coopérative dans maints endroits du monde.

25 novembre : direction Paraguay. Nous logeons au presbytère d’Itacurubi, près d’Asuncion. Nous construisons des maisons simples en blocs de béton et une salle de spectacles de harpe.

Un concert nous sera offert par les étudiants. J’y participerai avec sept de mes camarades de chantier, pour faire une blague avec la complicité du professeur qui était notre chef de chantier. Il nous amenait à sa maison, après le travail, pour pratiquer.

Le 10 décembre, nous visitons les chutes Iguazu. Situées à cheval entre l’Argentine et le Brésil, cascadent 275 chutes dont les plus longues atteignent 2,5 km. Quel beau spectacle naturel ! Situé sur le fleuve Panana, le barrage Itaipu représente la seconde plus grande centrale électrique du monde. Nous terminons cette belle journée par un souper au restaurant où nous dégustons un steak chateaubriand, 3 pouces d’épaisseur, arrosé d’un bon vin. Le souper fut agrémenté de la prestation de trois beaux Argentins chantant à notre table : «Don’t cry for me Argentina» …..Nous avons dansé !…..N’est-ce pas beau tout ça ?

Le 12 décembre, nous arrivons à Rio de Janeiro au Brésil. Nous nous rendons au mont du Corcovado qui accueille sur son sommet la statue du Christ rédempteur et au mont du Pain de Sucre. Nous visitons une favela (bidonville), nous baignons à la plage de Copacabana et marchons pour voir le coucher de soleil sur l’Atlantique où il y a un rassemblement de touristes et de résidents tous les soirs.

Retour à Montréal.

Ainsi se termine ce merveilleux voyage qui donne le goût de continuer de visiter cette terre avant qu’elle nous enterre.

Micheline Paré

Micheline Paré
Micheline Paré

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